Photo de la cérémonie de doctorat 2026 de l'Université Paris-Saclay

Classement de Shanghai 2026 : l’Université Paris-Saclay 1ère université française, dans le top 20 des meilleures universités de recherche au monde

Vie de l'université Article publié le 15 août 2026 , mis à jour le 17 août 2026

Le ShanghaiRanking Consultancy vient de publier ce 15 août 2026 le classement international des universités (ARWU, Academic Ranking of World Universities). Classée 13ème mondiale, première en France et première en Europe continentale, l’Université Paris-Saclay confirme cette année encore sa position d’université de recherche intensive de rang mondial.

Comme chaque année depuis sa création en 2020, l’Université Paris-Saclay est classée dans le top 20 du classement ARWU. Cette marque de reconnaissance internationale de la qualité de la recherche est le fruit du travail et des efforts continus des scientifiques et personnels d’appui investis au sein de ses quelques 220 laboratoires et plus largement de toute sa communauté d’enseignement et de recherche.

Publié pour la première fois en 2003, le classement de Shanghai distingue les mille principales universités dans le monde sur la base de six critères, dont le nombre de prix Nobel et de médailles Fields obtenues, les chercheurs les plus cités (Highly Cited Researchers) ou encore le nombre de publications dans les revues scientifiques Nature et Science. L’Université Paris-Saclay compte à son actif neuf prix Nobel dont les deux derniers sont le prix Nobel d’économie 2025 attribué à Philippe Aghion, ancien élève de l’ENS Paris-Saclay, membre fondateur de l’Université Paris-Saclay et celui de Michel Devoret, docteur de l’Université Paris-Saclay, prix Nobel de Physique 2025 ainsi que douze médailles Fields parmi lesquelles Hong Wang, lauréate de la médaille Fields en juillet 2026 ainsi que dix-sept scientifiques parmi les plus cité·es dans leur discipline.

Le classement de Shanghai repose principalement sur des critères liés à la qualité, l’intensité et la notoriété de la recherche. Ces critères témoignent de la capacité d’une institution à demeurer un fleuron de la formation et de la recherche sur le long terme, nécessitant un investissement constant et exigeant des communautés académiques impliquées. L’Université Paris-Saclay poursuit ainsi un même objectif : se positionner comme une actrice incontournable de la formation et de la recherche au niveau mondial ; une université de pointe, à dominante scientifique technique et médicale, fortement reconnue en mathématiques, physique, sciences biologiques et médicales, informatique, agriculture, ingénierie, droit et sciences économiques.

La reconnaissance internationale apportée par ARWU constitue un gage de qualité non seulement pour les laboratoires mais aussi et surtout pour ses étudiant·es et ses diplômé·es qui peuvent ainsi se prévaloir de la notoriété nationale et internationale attachée à leur établissement et à leur diplôme.

« Comme en témoigne ce nouveau classement d’ARWU, l’Université Paris-Saclay s’est désormais solidement ancrée dans le paysage des meilleures universités au monde. Bien sûr que ce classement n’est pas une fin en soi, mais c’est une marque de reconnaissance internationale qui illustre la dynamique à l’œuvre au sein de notre communauté. C’est aussi une fierté pour la France qui classe quatre de ses universités dans le TOP 100 mondial » se félicite Camille Galap, président de l’Université Paris-Saclay, ajoutant « cette qualité scientifique reconnue est aussi le fruit d’un investissement financier qui doit être maintenu pour conserver ce haut niveau de recherche et d’innovation. Je souhaite profiter de cette occasion pour rappeler que les universités ont un rôle crucial à jouer dans nos sociétés pour apporter des réponses concrètes aux grands enjeux contemporains. Qui mieux que nous peut contribuer à développer l’innovation dans un écosystème tourné vers le progrès collectif, en formant notamment les médecins, les juristes, les enseignant.es et les ingénieur.es dans des domaines de pointe indispensables pour le pays, mais aussi des scientifiques, des décideurs et décideuses capables d’imaginer et de porter des réponses aux défis sociétaux auxquels nous allons devoir faire face ? C’est ma conviction : il faut mettre les universités au cœur de la société ». 

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