Empirismes : Les méthodes empiriques en débat
Le cycle de séminaires Empirismes propose une réflexion approfondie sur les méthodes de recherche en Droit, en partant d’un constat largement partagé : à la différence d’autres sciences humaines et sociales, la science juridique accorde encore peu de place à une réflexion méthodologique structurée.
La formation universitaire en droit met rarement l’accent sur l’épistémologie et les méthodes de recherche, laissant souvent les doctorantes et doctorants démunis face à des questionnements pourtant centraux pour leur travail scientifique. En se concentrant sur les méthodes empiriques, ce cycle vise à rendre accessibles différentes approches (entretiens, enquêtes, analyses de données, etc.) mobilisables par les chercheurs et jeunes chercheurs en droit, dans une perspective interdisciplinaire, tout en interrogeant leurs fondements épistémologiques.
Intitulée « Le droit a-t-il peur des méthodes empiriques ? », cette séance a pour objectif de discuter de l’apport des méthodes empiriques à la science juridique, de l’intérêt de leur mobilisation dans le cadre d’une thèse de doctorat, ainsi que des limites et résistances qu’elles peuvent susciter.
La séance réunira :
- Julien Bétaille, professeur à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, dont les travaux portent notamment sur les fondements épistémologiques des démarches empiriques et leur intérêt pour le droit de l’environnement ;
- Matthieu Gaye-Palettes, maître de conférences en Droit public à l’Université de Rouen Normandie, auteur d’une thèse consacrée aux Empirical Legal Studies, dont les recherches portent sur les méthodes et l’épistémologie juridiques.
Discuré par Laurent Fonbaustier, professeur de Droit public à l'Université Paris-Saclay.
Faculté Jean Monnet (Droit, Économie, Management) - Salle Jean GaudemetLe cycle de séminaires Empirismes propose une réflexion approfondie sur les méthodes de recherche en Droit, en partant d’un constat largement partagé : à la différence d’autres sciences humaines et sociales, la science juridique accorde encore peu de place à une réflexion méthodologique structurée.
La formation universitaire en droit met rarement l’accent sur l’épistémologie et les méthodes de recherche, laissant souvent les doctorantes et doctorants démunis face à des questionnements pourtant centraux pour leur travail scientifique. En se concentrant sur les méthodes empiriques, ce cycle vise à rendre accessibles différentes approches (entretiens, enquêtes, analyses de données, etc.) mobilisables par les chercheurs et jeunes chercheurs en droit, dans une perspective interdisciplinaire, tout en interrogeant leurs fondements épistémologiques.
Intitulée « Le droit a-t-il peur des méthodes empiriques ? », cette séance a pour objectif de discuter de l’apport des méthodes empiriques à la science juridique, de l’intérêt de leur mobilisation dans le cadre d’une thèse de doctorat, ainsi que des limites et résistances qu’elles peuvent susciter.
La séance réunira :
- Julien Bétaille, professeur à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour, dont les travaux portent notamment sur les fondements épistémologiques des démarches empiriques et leur intérêt pour le droit de l’environnement ;
- Matthieu Gaye-Palettes, maître de conférences en Droit public à l’Université de Rouen Normandie, auteur d’une thèse consacrée aux Empirical Legal Studies, dont les recherches portent sur les méthodes et l’épistémologie juridiques.
Discuré par Laurent Fonbaustier, professeur de Droit public à l'Université Paris-Saclay.